Qu'est-ce que Linux? Installation de la Mandrake 7.0

Avenir de Linux

Faut-il y croire?

Voici quelques extraits d'articles trouvés sur le net:

http://www.vnunet.fr/VNU2/actualites/rech_article.htm?numero=4076

SERVEURS

Linux est deuxième sur le marché des serveurs

Si Windows NT est toujours loin devant, Linux vient de détrôner Novell et de prendre la deuxième place des systèmes d'exploitation pour serveurs.

Selon une étude IDC, le système d'exploitation libre aurait remplacé Novell dans le palmarès des systèmes pour les serveurs d'entreprises. Environ 1,35 million d'exemplaires de Linux auraient été vendus l'année dernière, en progression de 92 % par rapport à l'année précédente. Cela permet à l'OS libre d'atteindre 25 % de parts de marché, derrière Windows NT, bien sûr. Le système professionnel de Microsoft détient, lui, 38 % du marché. Une part restée stable par rapport à 1998. La part de marché de Novell Netware est, elle, passée de 23 à 19 %.

"Linux bouge bien plus vite que nous nous y attendions", a déclaré un analyste d'IDC. "Nous avions prévu qu'il deviendrait numéro en 2002 ou 2003 seulement".

Dans le plus pur esprit logiciel libre, ces très bons résultats de ventes n'ont donné que de piètres résultats financiers. La totalité des ventes de Linux n'ont en effet rapporté que 32 millions de dollars (environ 210 millions de francs), soit moins de 1 % de la valeur totale du marché, estimée à 5,7 milliards. En comparaison, Windows NT a généré un chiffre d'affaires de 1,7 milliard...

Cette énorme différence financière provient évidemment de la divergence philosophique des deux mondes. D'un côté, Microsoft est propriétaire du code source de Windows, et défend bec et ongles sa propriété. Sa position dominante lui permet également de maintenir ses prix à un niveau élevé. En revanche, Linux est issu du monde du logiciel libre. Le code source est donc librement distribuable et copiable. A la limite, personne ne devrait jamais l'acheter. Et ce n'est d'ailleurs jamais le logiciel en lui-même que l'on paie quand on achète une boîte Linux mais plutôt le travail de regroupement des différentes applications qu'elle renferme. Les sociétés de distribution Linux misent ensuite sur le service et le support technique, qui sont, eux, payants pour faire des bénéfices (voir édition du 26 janvier 2000).

Le modèle du logiciel libre fait des émules. Tout dernièrement (voir édition du 3 février 2000) Sun a rendu quasi gratuite l'utilisation de son système d'exploitation Solaris. A la différence toutefois d'une société de distribution Linux, Sun cherche également par ce moyen à promouvoir ses solutions matérielles.



http://www.vnunet.fr/VNU2/actualites/page_article.htm?date=2000-04-12&id=5

La grande attirance pour Linux

Les annonces se multiplient autour de l'OS libre. Corel accentue son effort de développement des ses applications, tandis que S3, plutôt connu pour ses puces graphiques, prend un virage marqué vers les terminaux Internet, et notamment des tablettes sous Linux.

Le système d'exploitation libre n'en finit pas d'attiser les convoitises. Alternative à Windows pour les uns, moyen efficace de baisser les coûts parce qu'il est quasi gratuit pour les autres, Linux gagne tous les jours de nouveaux supporters. Pour l'éditeur canadien Corel, Linux est même devenu une sorte de planche de salut. Empêtré dans des développements et des rachats hasardeux (qui se souvient de son intention de passer au tout Java ?, de ses projets de PC de poche sous Java ?), Corel bénéficie maintenant d'une seconde jeunesse depuis qu'il a négocié son virage Linux. Sa distribution Linux (voir édition du 4 février 2000) est mondialement reconnue. Depuis plus d'un an, l'éditeur propose gratuitement au téléchargement une version Linux de sa suite bureautique WordPerfect. Et récemment, les dates de sortie des versions pour l'OS libre des deux logiciels phares Corel Draw et Corel PhotoPaint, viennent d'être avancées à la fin juin, soit deux mois plus tôt que prévu.

Plusieurs fabricants de matériels misent aussi sur Linux. Premier d'entre eux, Intel a dévoilé son intention de commercialiser des terminaux Internet (Internet appliances) fonctionnant avec le logiciel libre (voir édition du 6 janvier 2000). Tout récemment, le fabricant de puces graphiques S3 vient de finaliser la revente des cette compétence au groupe Via pour se transformer en société spécialisée sur les terminaux Internet. Avec notamment une tablette Web, construite autour de la puce Crusoe de Transmeta (voir édition du 20 janvier 2000) et de Linux bien sûr. De son côté, VALinux, un des principaux développeurs de solutions sous Linux, vient de présenter une nouvelle gamme de PC pré-équipés du système libre. Pour 800 dollars (environ 5 500 francs), l'entrée de gamme propose un Celeron 466, un chipset i810 avec vidéo intégrée, 64 Mo de mémoire vive, etc.

Et si ce n'était pas suffisant pour démontrer l'engouement pour Linux, une récente étude du cabinet IDC montre que l'OS libre est le système serveur dont la progression est la plus forte. Les livraisons de serveurs sous Linux ont atteint 72&,nbsp;422 unités en 1999, soit une augmentation de 166 % par rapport à 1998. Et ce ne sont pas les fournisseurs traditionnels de solutions Linux, tels VALinux ou Penguin Software, qui tirent le mieux leur épingle du jeu mais les grands constructeurs. Compaq détient plus de 25 % des parts de marché, suivi d'IBM (10 %) et d'HP (7 %). Une autre étude avait également montré que Linux avait ravi à Novell la deuxième place sur le marché des serveurs d'entreprises, derrière Windows NT (voir édition du 10 février 2000).



http://www.illico.org/

Messagerie Internet

Cadre général du projet

Collectivité: Communauté Urbaine de Lille

Profil des utilisateurs

Les agents chargés de la maintenance de la messagerie sont l'administrateur du réseau, un chargé de projet spécialisé dans les développements sous Unix qui apporte un support technique, et un technicien du service télécommunications qui n'a eu aucune formation particulière à Unix. Ce dernier est néanmoins chargé du suivi des utilisateurs.

Personne à contacter: Sébastien Legillon

Adminstrateur réseau

03 20 21 37 83

slegillon@cudl-lille.fr

Date de lancement du projet Juin 1998

Durée de la mise en oeuvre Une semaine

Nombre d'utilisateurs 1600

Mise en oeuvre

Obtention de la compétence nécessaire

La part du personnel de la collectivité

Un ingénieur du service études et développement qui connaissait déjà assez bien Unix s'était personnellement investi dans la connaissance des logiciels libres. C'est lui qui a formé ses collègues du service système et du service télécommunications.

Adaptation des logiciels libres aux besoins de la collectivité

Au niveau des informaticiens

Au niveau des informaticiens, il a juste fallu faire passer l'idée que les logiciels libres ne sont pas de simples sharewares, et qu'ils peuvent être utilisés en production.

La démonstration s'est faite par étapes. Tout d'abord quelques techniciens ont installé une distribution sans aucune aide, puis une maquette a été configurée, et mise en exploitation. C'est la stabilité de l'ensemble qui a fait le reste.

Aspects désisionnels

Motivations qui ont amené le choix des logiciels libres

Sur le plan stratégique

Les critères les plus décisifs au niveau stratégique sont ceux qui laissent un maximum de choix sur le plan organisationnel, et qui génèrent un minimum de complexité. Celà se résume à:

réduire autant que possible le nombre d'interlocuteurs impliqués dans le projet, afin de réduire les risques de conflits, et d'identifier rapidement qui doit intervenir en cas de panne;

éviter les solutions aliénantes, qu'il est de plus en plus difficile d'abandonner au fur et à mesure que le temps passe, sans avoir la maitrise complète sur leurs évolutions futures;

éviter les solutions tout en un, où il est impossible de faire évoluer indépendemment des autres un composant défectueux, ce qui oblige à mettre en oeuvre des techniques compensatoires externes, difficile à maintenir.

Le système particulier de licence des logiciels libres permet de confier tout le support technique d'un serveur à un seul responsable. Ce dernier dispose de tous les moyens, y compris des sources, pour répondre à toutes les demandes d'intervention, sa seule limite étant sa compétence.

Concernant ce dernier point, les logiciels libres sont susceptibles de créer un "savoir-faire standard" sur le marché, ce qui permet de mettre à tout moment les prestataires en concurrences, et ce qui oblige ces derniers à maintenir leur personnel au plus haut niveau.

Sur le plan fonctionnel

Les logiciels libres évoluent grâce à Internet, et le font évoluer. Il est raisonnable de s'attendre à y trouver toutes les fonctionnalités nécessaires et utiles pour gérer correctement une messagerie.

Sur le plan économique

Par rapport à une solution propriétaire envisagée au moment de la mise en place de la messagerie, la solution basée sur Linux permettait une économie d'environ 300F par utilisateurs. Pour 1600 utilisateurs à terme, faites le compte...

Bilan de cette expérience

Concernant la mise en oeuvre

La mise en oeuvre n'a posé aucun problème. Quand il s'agit de l'installer seul sur un ordinateur, Linux est peut-être le système le plus simple à rendre opérationel, si on considère tous les services activés en fin d'installation.

Il a été plus délicat de mettre en place le serveur LDAP qui était encore tout récent. Mais aujourd'hui il fait partie de toutes les bonnes distributions.

Concernant le support technique

Pour la messagerie, et après la mise en place initiale, nous n'avons eu besoin d'aucun support technique. A l'heure où ces lignes sont écrites, le serveur n'a pas éré relancé depuis quatres mois.

Les seuls cas de plantages du serveur venaient de l'interface graphique, dont certains composants sont loin d'être aussi stables que le noyau. Pour s'affranchir de nouvelles pannes, l'interface à été désactivées. Ca pose d'autant moins de problèmes que le système est administré à distance.

Sur le plan organisationnel

Pour le moment toutes les compétences nécessaires ont été trouvée en interne. Celà est essentielement dû à l'existence d'une équipe de développeurs sous Unix.

On a néanmoins le sentiment que le support technique consiste en des interventions très ponctuelles, excessivement rares, mais très techniques. Il ne serait pas rentable de développer un savoir-faire interne dans le seul but d'assurer cette maintenance.

L'administration courante des utilisateurs peut être confiée à des techniciens non spécialisés en informatiques. Les manipulation sont d'autant plus simples qu'elles peuvent être facilement encapsulées et sécurisées dans des scripts dédiés.

Sur le plan économique

Pour la messagerie, la seule facture que le directeur financier ait vu passer concerne l'acquisition, au bout d'un an, d'un serveur sécurisé, équipé de disques SCSI monté en RAID5.

Adhésion au modèle de développement

Adéquation entre ce modèle et la conception d'un système d'information

La culture des logiciels libres conduit à la production d'outils simples et spécialisés dans des tâches très précises, qui s'appuient au maximum sur des standards.

Il est donc facile de monter un projet en n'installant que les composants strictement nécessaires, sans se poser trop de questions sur l'intéropérabilié.



http://www.portalux.com/nnl/718.html

Revue de presse: 01 Informatique

[auteur(s): Emmanuel QUEMENER, posté le 18/04/00 à 23:59]

Informations très sommaires dans les hebdomadaires incontournables de l'informatique d'entreprise : commençons par 01 Informatique, dans son édition n°1584 du 14 avril 2000:

en page 42, "Linux devient une plate-forme de développement standard" : cet article traite du "portage sous Linux d'outils de développement". Il semblerait que ce soit les développeurs qui aient infléchis la politique des principaux éditeurs de ces produits, à l'exception toutefois de TakeFive Software, porté sous Linux depuis 1993. Les autres admettent également perdre de l'argent parce que Linux concurrence (déloyalement ?) Windows. Il n'est par contre pas précisé si les développements sont réalisés sous Linux pour Linux ou sous Linux pour Windows. Apparamment, les notions d'environnements de développement et de production semblent se confondre, au moins au niveau système d'exploitation : en est-il de même pour le matériel ?

en page 66, "Pier Import transfère ses 130 magasins sous Linux" : la principale motivation de Pier Import a été de pouvoir passer l'an 2000, face à un vieux Xenix qui ne le permettait manifestement pas. Trois mois de tests et un clonage de 130 postes ont donc permis un passage sans encombre pour un prix très compétitif. En encadré, "L'université de Nancy devenue la Hot Line Linux" : l'un des informaticiens de Pier Import témoigne de l'aide que lui a apporté le site universitaire de Nancy.



http://www.portalux.com/nnl/721.html

Le mensuel "Challenges" d'avril parle de Linux.

Dans l'article intitulé "Les 5 cauchemars de Bill Gates", on trouve :

la Bourse ne suit plus.

Cisco fait de l'ombre.

la justice contre attaque.

les soldats désertent: fuite des cerveaux.

Linux brave le roi Windows : les linuxiens sont présentés comme un groupe d'irréductibles face au rouleau compresseur Windows. Linux est qualifié de fiable, performant et moins cher que Windows (un très bon point pour le monde Linux : de quoi faire connaître Linux à la pléïade de décideurs abonnés à ce magazine).

Plus un encart sur Windows 2000 : un accueil plutôt réservé.



http://www.linux-mandrake.com/fr/announce-ibm-20000410.php3

IBM et MandrakeSoft concluent un partenariat d'envergure européenne

IBM Global Services propose à ses clients une assistance technique pour la distribution Linux-Mandrake 7.0

Paris, le 10 avril 2000 - IBM développe une stratégie d'assistance et de maintenance logicielle multi-marques, notamment dans le monde Linux, au travers de son offre « Point Service Linux ». Le choix d'inclure la distribution Linux-Mandrake dans cette offre de services confirme la place privilégiée acquise par MandrakeSoft dans l'informatique « libre » en entreprise.

L'objectif commun d'IBM Global Services et de Mandrakesoft est de proposer aux entreprises une solution adaptée autour d'un système d'exploitation fiable et performant. Ensemble, les deux sociétés proposent une offre complémentaire de technologies et de services qui font de Linux un élément clé de leur stratégie informatique.

L'offre technologique de Mandrakesoft édite la distribution Linux-Mandrake qui se compose du système d'exploitation Linux, d'un ensemble d'applications (serveurs de messagerie, serveur Web, suite bureautique...) et d'outils de configuration. Son mode de développement « Open Source » se fonde sur une large contribution de développeurs internes et externes (plusieurs centaines à travers le monde). Commercialisée depuis le mois de janvier 2000, la version 7.0 de Linux-Mandrake est le résultat de plusieurs mois de recherche et intègre de nombreuses innovations. Entre autres, elle est la première à intégrer un système de redimensionnement du disque dur lors de l'installation. Cet outil, DiskDrake, lève un obstacle majeur à l'installation de Linux dans le cas où un autre système d'exploitation est déjà installé.

Conscients de l'intérêt que représente le système d'exploitation Linux et la distribution Linux-Mandrake au sein de l'entreprise, les dirigeants de MandrakeSoft développent des partenariats stratégiques avec des acteurs tels qu'IBM.

L'offre de services d'IBM Global Services inclut l'assistance pour Linux-Mandrake 7.0. IBM Global Services a créé cette nouvelle offre afin d'enrichir ses services de mise en oeuvre, de conception et d'intégration dans l'environnement Linux. Destinée à tous les utilisateurs professionnels, Point Services Linux comprend un service d'assistance téléphonique à l'identification des problèmes rencontrés par les clients abonnés. Il apporte une réponse rapide à toutes les questions, qu'il s'agisse d'aide à l'installation, au fonctionnement ou à l'utilisation des programmes Linux. Il comprend désormais l'assistance pour Linux-Mandrake 7.0.

En standard, ce service est disponible aux heures ouvrables et peut être étendu à une formule 24h/24, 7j/7. Les problèmes sont traités dans les deux heures, le nombre d'appels est illimité.



Et bien d'autres...

A vous de décider!